Le syndrome de l’hippocampe.

« Le syndrome de l’hippocampe »

de Zoe Brisby

« Le syndrome de l’hippocampe » de Zoe Brisby chez les éditions Mazarine.

Brune, 35 ans, décide de faire un bébé toute seule n’ayant pas trouvé le père. Avec sa voisine et meilleure amie, elles partent au Danemark dans une clinique de fertilité afin de choisir le géniteur sur catalogue. Une aventure danoise les attende.

« Personne n’est parfait . Même pas moi! expliqua Maxine avec un clin d’oeil. Il faut changer les choses. Vous voyez des critères au lieu de voir des personnes. Les humains sont beaucoup plus qu’une liste de cases à cocher. Nous sommes plus complexes que cela, heureusement. Mais les Danois, avec leur rêve de mannequin Hugo Boss, ne sont pas parfaits. Ils ont des doutes, des angoisses, des défauts, ils évoluent, font des erreurs et essaient de les réparer. En cherchant la perfection, on passe à côté de sa vie. »

Dans « Le syndrome de l’hippocampe, Zoe Brisby aborde un sujet d’actualité, un sujet qui a, en fait, toujours été d’actualité: la maternité. Une femme peut-elle être heureuse sans enfant? Une femme peut-elle faire un enfant seule? Et en France, comment faire un bébé toute seule? On peut dire que nous sommes en plein dans l’actualité avec la loi adoptée de l’enfant pour toutes les femmes. Dans « Le syndrome de l’hippocampe », Zoe nous fait rencontrer Brune, une trentenaire célibataire dont la question de la maternité devient importante. N’ayant pas trouvé de compagnon et ayant l’horloge biologique qui s’agite, et aussi la société qui met la pression sur les femmes, Brune veut se rendre en Danemark dans une clinique pour une insémination. En Danemark car en France, cela n’est pas encore possible. Avec Justine, elles partent donc dans ce pays avec la promesse de trouver le bon donneur avec toutes les caractéristiques importantes aux yeux de Brune. 

Nous nous envolons au Danemark, voyage organisé par Justine, sans oublier une phobie de l’avion, celle de Justine. Elle la dépasse, plus ou moins, par amitié pour Brune, pour être près d’elle dans sa démarche. Un appartement Airbnb, un propriétaire plus que sympathique et qui parle français, ou plutôt belge d’où les expressions!! Puis il y les rencontres que font les deux filles, des rencontres fortuites, des rencontres qui leur donneront des conseils. Il y a leurs aventures plus drôles les unes que les autres. Leur discussion entre copines. Le véganisme de Justine. Et aussi le blog, le blog que tient Justine sur l’aventure de Brune, le blog qui grossit de jour en jour. Et du coup, il y est question aussi de la popularité sur les réseaux sociaux, au fait que Brune devient en quelque sorte « la mascotte » des femmes qui veulent un enfant. Mais avec toute cette agitation, Brune va se poser une question; veut-elle réellement un enfant seule? Pour quelles raisons y est-elle si attaché? Zoe fait que ses deux héroïnes vont se confier sur elles, sur leur passé et on ne peut que s’attacher à elles deux, même si Justine était un peu agaçante au début du roman! Et il y a encore beaucoup d’autres thèmes abordés dans « Le syndrome de l’hippocampe ». Ma lecture fut vraiment plaisante et j’ai forcément pensé à une amie avec qui j’ai déjà eu cette conversation: faire une bébé seule!!!

« Le syndrome de l’hippocampe » de Zoe Brisby chez Mazarine, 03 juin 2020.

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